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Ordonnance du prévôt des marchands Perrichon, 1740 - coll. Musée Gadagne , ville de Lyon, inv. N2482.1


Au cours du XVIIIe siècle, on tente de mettre de l'ordre dans cette pratique qui ne convient plus aux exigences de la nouvelle pudeur bourgeoise.
La nudité et la promiscuité des sexes sont les deux premiers chefs d'accusation.

Les ordonnances de police (1740, 1788...) rappellent régulièrement à la population lyonnaise l'interdiction de se baigner nu sur les quais, ponts et bateaux du Rhône et de la Saône.